“On respecte un homme qui se respecte lui-même.” Honoré de Balzac

On me faisait remarquer, à juste titre, que ce qui manquait à mon dernier article sur le couple (pour ceux qui n’ont pas lu ce billet brillant, c’est le précédent) était la notion de respect. Tâchons donc d’y remédier. Mettons nous d’accord: on entendra encore que cette notion est fluctuante et propre à chacun. Hé… Lire la suite “On respecte un homme qui se respecte lui-même.” Honoré de Balzac

« C’est une chose étrange à la fin que le monde Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit Ces moments de bonheur ces midis d’incendie La nuit immense et noire aux déchirures blondes… Il y aura toujours un couple frémissant Pour qui ce matin-là sera l’aube première Il y aura toujours l’eau le vent la lumière Rien ne passe après tout si ce n’est le passant » Aragon

J’ai souvent eu, avec diverses personnes, des discussions sur le couple et la vie à deux. Chaque individu à ses propres aspirations sur le sujet. Chacun à un idéal, qu’il recherche, avec plus ou moins de chance, avec plus ou moins de lucidité. Lucidité car, de plus en plus, et malgré des discours qui vont… Lire la suite « C’est une chose étrange à la fin que le monde Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit Ces moments de bonheur ces midis d’incendie La nuit immense et noire aux déchirures blondes… Il y aura toujours un couple frémissant Pour qui ce matin-là sera l’aube première Il y aura toujours l’eau le vent la lumière Rien ne passe après tout si ce n’est le passant » Aragon

« Un aristocrate ne se comporte jamais comme s’il était seul, un bourgeois se comporte comme s’il était seul aussitôt que les autres ont le dos tourné, et un plouc se comporte comme s’il était seul en toute occasion. » Philippe Bartherotte

Il est temps, après avoir dressé le portrait du malotru, de nous attaquer à celui du beauf. Ami lecteur, afin que tu sois prévenu, je ne ferai pas de distinction entre le plouc et le beauf car ces deux espèces sont trop proches et que je ne suis pas non plus anthropologue. Donc, voici quelques… Lire la suite « Un aristocrate ne se comporte jamais comme s’il était seul, un bourgeois se comporte comme s’il était seul aussitôt que les autres ont le dos tourné, et un plouc se comporte comme s’il était seul en toute occasion. » Philippe Bartherotte

« L’éducation bien dirigée contribue à la vertu. » Euripide

La notion de ce qu’est la bonne éducation est, comme beaucoup de choses, fluctuante selon les individus. Nadine de Rothschild inclurait sans doute dans cette notion le fait d’être capable de distinguer une fourchette à poissons et une fourchette à desserts, quand d’autres trouveraient qu’elle se situe autre part. Sans tomber dans les caricatures, il semble… Lire la suite « L’éducation bien dirigée contribue à la vertu. » Euripide

“On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer. ” François de La Rochefoucauld

Parfois, après bien des jours d’attente, on reçoit enfin ce qu’on attend: l’autre qui vous dit enfin la vérité, reconnait ses fautes et les vôtres. Le mea culpa tant attendu arrive enfin et hop, le soulagement vous envahit. Joie, bonheur et confettis prennent la place de rage, tristesse et désespoir. On vit alors dans une… Lire la suite “On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer. ” François de La Rochefoucauld

« Regarde, spectateur, remontée à bloc, de telle sorte que le ressort se déroule avec lenteur tout le long d’une vie humaine, une des plus parfaites machines construites par les dieux infernaux pour l’anéantissement mathématique d’un mortel. » Jean Cocteau

Cocteau écrivait cela à propos de la tragédie qu’il décrivait comme une machine infernale, car elle représente la fatalité qui anéantit les hommes. Le destin du héros tragique est scellé dès sa naissance et, quoi qu’il fasse, qu’il se débatte ou non, il s’accomplira, sous les yeux terrifiés des spectateurs. Ceux-ci ressentiront alors de la… Lire la suite « Regarde, spectateur, remontée à bloc, de telle sorte que le ressort se déroule avec lenteur tout le long d’une vie humaine, une des plus parfaites machines construites par les dieux infernaux pour l’anéantissement mathématique d’un mortel. » Jean Cocteau