« L’Homme sage n’est jamais loin de ses armes ». Proverbe Viking.

Je voulais faire une sorte de bilan de l’année 2015 mais à part dire qu’elle fut merveilleuse et heureuse, je ne vois pas. Ah ah ah! Bon, blague à part, je n’ai pas grand chose à dire sur cette fabuleuse année que je n’ai déjà dit. Puis, je voulais écrire sur quelque chose en particulier mais, finalement, je suis trop « lâche » pour le faire. Bref, donc je voulais mais je ne fais pas. Alors, je vais écrire, ça sera déjà bien, et on va dire que ce sera un bilan/wishlist/fourre-tout.

2015 fut donc une année pourrie. Pas seulement d’un point de vue personnel: les attentats, la crise, Keen-V ont joyeusement participé à plomber l’ambiance. Mais, pour moi aussi elle fut lourde et pesante. Elle commençait pourtant bien… Puis, on finira par le savoir, mon anniversaire a été un grand moment de joie et de célébration. Forcément, ça a un peu conditionné les 6 mois qui restaient. Mais, le temps guérit tout parait-il et, de fait, il a fait son oeuvre, plus ou moins bien. Sauf que, parce que la vie aime bien rigoler, j’ai un peu vacillé ces derniers temps. Je ne vais pas m’étendre, peut-être, surement, que dans quelques temps je parlerai de ce qui m’a fait tituber, de celui qui m’a fait tanguer -me fait devrais-je dire- mais pas aujourd’hui pour cause de « lâcheté » donc. Toujours est il que l’année ne se finit pas tellement bien. En effet, comme dirait mon héroïne tragique préférée, Phèdre pour ceux qui n’auraient pas encore compris, « Ma blessure trop vive aussitôt a saigné ». Oui. Il va sans dire que je n’avais pas spécialement besoin de ça, mais la vie aime parfois manier l’ironie. Il faudrait d’ailleurs indubitablement en rire… Cependant, je vais attendre encore un peu pour cela car je risquerais de rire jaune pour l’instant et ça ne me va pas au teint. Donc, mon bilan de 2015 est négatif, noir. Bien sûr, il y a eu de bons moments. Malheureusement, les mauvais ont  un peu tout abîmé… Et, dans quelques temps, quand je regarderai par-dessus mon épaule, il y a fort à parier que cette année restera marquée par l’obscurité. Il faut donc espérer que 2016 sera meilleure…

Bon, mis à part une catastrophe naturelle interplanétaire, une invasion extraterrestre genre « Mars Attack » ou des décès de personnes chères, il y a quand même de grandes chances pour  que ce soit le cas. Oui, car finalement après une année bien pourrie je suis optimiste par lucidité parce que je vois difficilement comment ça pourrait être pire. Mon anniversaire au moins devrait être plus sympa, à moins que je ne m’étouffe avec un pépin de citron vert attendant sournoisement son heure au fond de mon mojito… Bref. Que me faudrait-il pour que 2016 soit une belle année? Je pourrais, évidemment, parler de paix dans le monde, de santé universelle, de la fin de la pauvreté, de la mort des cordes vocales de Maître Gims mais je ne concoure pas pour Miss France et je vais être beaucoup plus égoïste, et plus honnête…

Je voudrais de l’honnêteté justement. Qu’on cesse de me mentir, insultant mon intelligence au passage. Qu’on ne me promette pas monts et merveilles quand on sait qu’on ne donnera que fuite et absence.

Je voudrais qu’on ne me considère plus comme un bibelot que l’on prend, avec lequel on joue, pour finalement le poser sur une étagère et l’oublier, le laissant prendre la poussière. Pire: que l’on éclate sur le sol quand on le juge obsolète ou quand on en veut un nouveau. Je voudrais ne pas être interchangeable, ne pas être « oubliable » en somme.

Je voudrais un prince, un vrai. Alors, attention, je ne parle du mec en collants qui se pointe sur son cheval blanc! Je n’ai jamais été extatique devant les équidés et je ne suis pas certaine que le chat apprécie tellement, madame félin n’est pas partageuse. Non, quand je parle de prince je parle d’un homme qui sait ce qu’il veut et qui l’assume… Qui va donc dire la vérité et faire ce qu’il dit. Je parle d’un homme qui a des valeurs (concordantes avec les miennes, cela va de soi! Parce que le mec qui érige l’infidélité ou la connerie en valeurs, je passe mon tour) et qui s’y tient. Je parle d’un homme qui est capable de me traiter en princesse, c’est à dire avec respect, gentillesse et galanterie. Je parle d’un homme qui ne considère pas la femme comme sa domestique. Je parle d’un homme rassurant, droit, capable de surprises. Je parle d’un homme indépendant, pas coincé dans les jupes de sa mère, de son ex ou de tout gourou autoproclamé. Je parle d’un homme qui sera capable de me soutenir et de me défendre, d’un mec courageux qui ne flippera pas dès qu’on aboiera plus fort que lui et qui ne sera pas à l’agonie quand il aura le nez qui coule. Je parle d’un homme qui réfléchit, seul, et qui a déjà lu un livre, Le club des cinq ne comptant pas. Je parle d’un homme qui ne passe pas sa vie à se poser en victime et qui se remet en question. Et, surtout, surtout, je parle d’un homme qui ne ment pas comme il respire, inventant des excuses rocambolesques à base de raton-laveur en folie,  je parle d’un homme en qui on peut avoir confiance. Enfin, je parle d’un homme qui s’intéressera à moi, vraiment… Et quand je dis moi, je parle de ma personne, pas QUE de mon postérieur, aussi charmant soit il, merci pour lui.

Je sais… Vous vous dites que je peux l’attendre longtemps mon prince. Qu’il n’existe pas. Oui, je sais, un mec qui a le nez qui coule est toujours agonisant, je veux donc bien faire des concessions sur ce point et jouer à l’infirmière! Pas sur les autres… Non. Il n’en est plus question. Je ne demande pas l’impossible. Et puis, on peut rêver, non? Et encore, notez que je me retiens, je vous ai épargné le rêve ultime du prince qu’on n’attend plus et qui vient sonner à ma porte, des fleurs à la main sur fond de « she’s like the wind », proclamant qu’on ne laisse pas bébé dans un coin…  Ou de celui qui parcourt toute l’Europe, bravant la SNCF et Air France, pour venir demander ma main. Oui. Là, je sais, c’est n’importe quoi, mais laissez moi fantasmer encore un peu, la réalité me refrappera bien assez tôt! Mais, sans rire, si 2016 pouvait m’apporter quelqu’un de bien, ça serait sympa, merci.

Quel est le rapport avec le titre? En 2016, je ne serai jamais loin de mes armes… J’ai au moins appris ça: se battre et ne pas baisser la garde, jamais…

Puis, si la personne qui ne craint pas le froid me lit… elle comprendra.

 

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2 réflexions au sujet de « « L’Homme sage n’est jamais loin de ses armes ». Proverbe Viking. »

  1. a-haaa! Tu avoues donc boire! Gourgandine va!
     » un pépin de citron vert attendant sournoisement son heure au fond de mon mojito… »
    voilà, ton travers restera donc à la postérité, te rendant peut-être plus humaine et plus accessible à ce prince charmant sans cheval blanc qui devrait bien passer par là au cours de l’année qui démarre.
    Qu’elle te soit propice et t’apporte ce que tu souhaites. Et non, je ne parle pas de mojitos!
    Bisous de nous deux et bonne année.

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