“La vie, on sait bien ce que c’est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d’emmerdements.” Roger Martin du Gard. Tome 8

Voiture. Autoroute. Copines. J’adore cette chanson bichette! C’est typiquement le genre de chanson pour faire le ménage en culotte et en débardeur! T’es pas d’accord? Heu… J’sais pas. Je fais pas spécialement le ménage à moitié à poils. Hein? Bah non. Tu sais pas ce que tu loupes, c’est un grand moment dans la vie… Lire la suite “La vie, on sait bien ce que c’est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d’emmerdements.” Roger Martin du Gard. Tome 8

“La vie, on sait bien ce que c’est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d’emmerdements.” Roger Martin du Gard. Tome 7

Téléphone. Télé. Soir. Non mais attends, le mec se définit comme expert en prophéties! Hein? Ouais ben voilà, c’est de la merde. Ouais, c’est le mot. I see the Red Sea part in front of me I see the desert clouds bleed above me I’m with the prophets on the final destiny We’ll fight the… Lire la suite “La vie, on sait bien ce que c’est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d’emmerdements.” Roger Martin du Gard. Tome 7

“La vie, on sait bien ce que c’est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d’emmerdements.” Roger Martin du Gard. Tome 6

Message. Copine. Non mais les mecs avec leurs queues ils se croient à Disney. J’ai pas peur des petits minets Qui mangent leur ronron au Drugstore Ils travaillent tout comme les castors Ni avec leurs mains, ni avec leurs pieds Pause. Clope. Soleil. Oh ce rouge!!! J’adore!!! J’ai envie de toucher tes lèvres! Ouais, merci… Lire la suite “La vie, on sait bien ce que c’est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d’emmerdements.” Roger Martin du Gard. Tome 6

« J’aime. Ne pense pas qu’au moment que je t’aime, Innocente à mes yeux, je m’approuve moi−même, Ni que du fol amour qui trouble ma raison, Ma lâche complaisance ait nourri le poison. » Phèdre, Racine.

Phèdre m’est revenue. Non pas qu’elle soit réellement partie un jour, elle s’était juste assourdie, laissant la voix à d’autres.  Puis, un soir, elle est sortie de son silence. Alors que le sommeil tardait à venir, que son compatriote Morphée ne voulait pas m’emporter dans ses bras, ses mots ont retenti comme une vieille rengaine qui… Lire la suite « J’aime. Ne pense pas qu’au moment que je t’aime, Innocente à mes yeux, je m’approuve moi−même, Ni que du fol amour qui trouble ma raison, Ma lâche complaisance ait nourri le poison. » Phèdre, Racine.